Les rues de Liège, balade à Deux Temps, 1956-1996

En 1993, lors d’un déménagement, le film Les Rues de Liège est retrouvé. Il s’agit d’un film tourné dans les rues de la ville en 1956.

Oublié de tous, ce film suscite rapidement beaucoup d’intéret après une projection publique, des articles dans la presse et même une large diffusion
dans la presse.

En 1996, Georges Yu, l’auteur de ce film, se laisse convaincre et tourne
un second volet à cette balade dans Liège. Projeté au cinéma, diffusé à la télévision belge puis sur TV5 international avant
d’être diffusé à la télévision chinoise (CCTV), Les Rues de Liège,
balade à Deux Temps, 1956-1996
est à présent disponible en DVD (26 minutes) dans le commerce, à l’Archéoforum et sur le site de la RTBF.

Si comme moi, vous n’avez pu visionner la version K7, vivement découvrir la version DVD et surtout
l’évolution de notre ville au cours de ces 40 années séparant les deux tournages !

Pour rappel :

L’ensemble des deux films n’est que la vision
d’un baladin au travers de deux époques. Les similitudes ou les distorsions entre celles-ci sont livrées à l’appréciation de chacun…

Première balade (1956)
Ce film est l’œuvre de jeunesse d’un Liégeois d’origine chinoise, amoureux de sa cité, qui, 10 ans plus tard, entrera comme réalisateur à la RTB.
Une histoire simple et ordinaire. La chronique d’une cité.

Deuxième balade (1996)
40 ans plus tard, la ville a subi un lifting parfois heureux, parfois outrageant, mais de bonnes pierres témoignent encore de son charme séculaire.
Pourtant le citoyen ne flâne plus guère au coin des rues et son mode de vie est identique à celui d’autres villes européennes. Auparavant, il produisait ;
à présent, il consomme pour autant qu’il le puisse. La crise a fait de lui un passager de la vie qui s’empresse de ne pas s’attarder.
Bien des question se posent et restent sans réponses. Demain, dans 40 ans, on fera les comptes…
Georges Yu

One thought on “Les rues de Liège, balade à Deux Temps, 1956-1996

  1. Ces deux films sont tous les deux étonnant : on regarde le premier avec un regard nostalgique et le deuxième constitue un vrai contraste …

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