Balades en bateaux électriques sur la Meuse

Des balades en bateaux électriques sur la Meuse… De quoi rêver un peu en cette grisaille !

Dès le printemps, des petits bateaux électriques seront mis à la location depuis la Boverie. Pas besoin de permis, l’embarcation permet à n’importe qui de naviguer seul et cela pour un prix modique. L’occasion de découvrir la ville sous un autre angle le temps d’une heure ou d’une journée.

VOID

À l’initiative du projet, Jean- Louis Schmetz, responsable de l’asbl « Les Péniches » installée sur l’Ourthe à Angleur. Sa société « Au fil de Meuse » démarrera ses activités le 1er avril jusqu’au 31 octobre. Les bateaux de cinq à dix places ne dépasseront pas les 10 km/h. Ils sont fabriqués par la société française Saviboat et circulent déjà dans de nombreux endroits touristiques. L’avantage est qu’ils ne produisent ni bruit ni pollution puisque le moteur est électrique.

Naviguer à côté des péniches : un risque ? Pas pour le porteur du projet qui vient de réaliser un test approuvé par le directeur de l’Office de la navigation de Liège et deux ingénieurs.

La location sera possible du mercredi au dimanche, entre 10 et 18h d’avril à octobre. Embarquement sur l’île de la Boverie, à côté des Sports Nautiques.

4 thoughts on “Balades en bateaux électriques sur la Meuse

  1. Tant mieux, John …
    Il y a quelque temps, mon père possédait un in-bord que j’étais en fait pratiquement le seul à piloter, … car j’étais le seul à détenir le permis bateau (et licence radio) nécessaire. C’est ainsi que, membre de l’Union Nautique, je tractais pas mal de skieurs sur la Meuse entre le pont de Fragnée et le Palaisdes Congrès chaque week-end de beau temps, en toute confiance, et avec le matériel approprié (moteur très puissant, radio, gaffes, bouées, gilets de sauvetage, trousse médicale spéciale, et même flares, feux de navigation, etc.).
    Naviguer ainsi, en tractant des skieurs, dont certains tombaient tous les 100 m, requiert une certaine expérience, dans le trafic des péniches, pousseurs et autres professionnels du fleuve, en évitant de prendre le câble de traction dans les hélices à chaque chute.
    C’est quand même avec une certaine appréhension, malgré l’avis de quelques « experts », que j’imagine des non-initiés aux commandes de fragiles esquifs, avec un moteur poussif, se balader sur un axe de grande communication fluviale.
    Une péniche lourdement chargée, par son inertie, est comme un camion poids-lourd avec une direction non-assistée et des freins de bicyclette : aucune chance d’éviter un obstacle imprévisible. C’est donc aux bateaux plus manoeuvrables d’éviter ces mastodontes.
    Espérons seulement qu’au moins une formation, sans doute incomplète mais sérieuse, sur la sécurité sera dispensée au responsable de la conduite de l’embarcation.

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  2. Bonjour,
    Pourrait on imaginer développer la même chose comme transport en commun pour rejoindre liège au départ de Flemalle Vise À/R avec arrêt passerelle, média cité …. Un bateau toutes les demis heure voir plus?
    Je suis preneur du projet
    Dominique

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